RESTEZ EN VEILLE SUR LE SECTEUR !

Pour vous, nous travaillons à l'élaboration permanente d'une analyse du marché.

Syndic : un métier d'avenir après la loi ALUR?

Henry Buzy­Cazaux

Président de l’IMSI et Directeur Général de l’ISC Paris Business School

Partager cet article sur les réseaux sociaux

Lors de la conférence BESSÉ/IMSI du 26 avril dernier, les experts du secteur ont été amenés à réfléchir sur différentes problématiques auxquelles sont confrontés les syndics et administrateurs de biens. En premier lieu, la rentabilité, sujet de préoccupation centrale pour la profession.

Les syndics à la traine

Selon David RODRIGUEZ, Juriste à la CLCV et membre du CNTGI, « la loi n'a pas été un élément déclencheur d’un alourdissement des charges » et dans le même temps F-E BORREL Président UNIS Grand Paris précise le contexte : « le métier de syndic est le moins rentable des métiers du service depuis trois ans » selon une étude CREDOC.

 

La nécessité de changer de paradigme...

Selon Patrice DURAND, Président de la société CASI,  il y a deux propriétés à prendre en considération : l’importance d’insuffler un mode contrôle de gestion et définir le prix de revient des missions effectuées dans le monde du syndic. Il faut sortir de la logique du coût par lot qui n’a aucun sens pour prendre en compte des paramètres comme : 

  • le nombre de contrats gérés
  • le temps passé
  • la présence d’un gardien
  • le nombre de contentieux etc…

De manière à s’appuyer sur la réalité de la copropriété. Les syndics ont un atout à jouer en misant sur la transparence des missions réalisées et ainsi le faire savoir, pour être en capacité de faire comprendre aux copropriétaires qu’il y a un investissement nécessaire sur les outils et les hommes, pour délivrer un service de qualité.

Pour aller dans le même sens, David RODRIGUEZ communique les résultats d’une enquête menée par la CLCV auprès des copropriétaires et qui fait ressortir que la principale qualité d’un syndic est sa réactivité et sa rigueur (sa qualité de service), seuls 9% des réponses classent le prix du syndic en 1ère place et au final le prix arrive en 5ème position des sujets.

 

...et de miser sur la qualité perçue

Patrice DURAND rejoint le précédent commentaire en ajoutant qu’il est important de remettre les choses en perspectives « le coût de gestion d’un syndic représente 0.05% / an de la valeur du bien, à titre comparatif le coût d’entretien d’une voiture est de 2% de la voiture. Il y a donc une belle marge de progression mais pour ce faire le syndic doit être en capacité de délivrer une prestation juridique/comptable/technique complète.

En synthèse de ces échanges, il y a donc un réel potentiel d’augmentation des honoraires pour autant que la qualité perçue par les copropriétaires soit au rendez-vous.

 

RETROUVER LES POINTS CLÉS DE LA CONFÉRENCE

 

New Call-to-action

info

A PROPOS

Bien plus qu'un conseil en assurances, nous vous accompagnons au quotidien au sein de votre entreprise, pour construire ensemble des solutions sur-mesure. Elles vous permettent d'augmenter vos revenus, d'innover en termes de process de gestion et ainsi de participer à garantir la pérennité de vos activités.
contact

RESTEZ INFORMÉ

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les dernières informations :

Nogal-Vertical-Replay