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Syndics : les clés pour optimiser sa rentabilité en 2018

Henry Buzy­Cazaux

Président de l’IMSI et Directeur Général de l’ISC Paris Business School

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 Suite à l’entrée en vigueur de la loi ALUR, et l’arrivée sur le marché d’acteurs exclusivement en ligne, la concurrence pour les syndics s’est renforcée. En parallèle, les clients font preuve d’un niveau d’exigence en constante hausse. Pour tirer son épingle du jeu, faut-il rogner sur ses marges, ou augmenter ses tarifs ? Carlos Benitez et Patrice Durand, deux experts de la comptabilité et de l’immobilier, nous ont livré les clés d’une rentabilité optimisée : externalisation, outils digitaux et nouvelles tarifications, les clés réunis dans un ebook complet. 

Chez les syndics, entre 60 et 70% du chiffre d’affaires est imputé à la masse salariale, et 20% aux charges de fonctionnement interne, ce qui laisse donc entre 10 et 15% de marge. Quels sont les leviers concrets pour optimiser ses marges, et atteindre un niveau de rentabilité satisfaisant ?

 

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Ancrer ses prix dans la réalité

Les prix des prestations sont fixés, mais l'état de la copropriété influe nécessairement sur le nombre de vacations effectuées par le professionnel. Définir le bon prix des vacations est donc primordial, mais est soumis à une condition préalable : connaître le coût de revient au lot le plus juste.

Dès lors, il ne faut plus raisonner en termes de lots, mais en nombre de missions : chacune étant de nature différente, il faut prendre en compte de nombreux paramètres. Ainsi, nombre de contrats gérés, temps passé sur les lieux, présence d’un gardien, contentieux… La réalité de la copropriété doit entrer en compte dans le chiffrage.

Identifiez donc :

  • Le nombre de lots effectifs
  • Le niveau des honoraires par rapport au budget de l’année
  • Le nombre de contrats gérés par la copropriété

Revoir sa tarification et sa facturation

Les syndics ont fait face, suite à l’entrée en vigueur de la loi ALUR, à la mise en place d’un contrat de type « tout sauf ». Ils ont donc aujourd’hui la possibilité de facturer la gestion des sinistres, des impayés, et les services comptables qu'ils proposent.

Mais les pertes existent également ailleurs, certaines missions n’étant par exemple pas facturées, ou simplement oubliées par les services de suivi. Au-delà d'un meilleur dialogue entre le gestionnaire de copropriété et le service comptable, les outils de suivi des temps, les facturations automatisées, les alertes intégrées dans les outils de reporting des solutions vous permettant de recouvrir 100% de la facturation .

Recourir à de nouveaux outils de productivité 

L’externalisation permet de pallier des effectifs en sous-exploitation. Les prestations étant occasionnelles, vous, syndics, pouvez donc raisonner en fonction du portefeuille, plutôt qu’en termes d’ETP.

De même, certains outils digitaux permettent d’améliorer la productivité en back-office de manière considérable. Dématérialisation, comptabilité ou outils collaboratifs sont autant de clés qui vous permettent de réduire le temps que vous consacrez aux tâches administratives. Par exemple, vous n’avez plus besoin d’envoyer vos PV d’AG par voie postale : rendez-les disponibles simplement sur l’extranet que vous aurez mis en place pour vos copropriétaires, et gagnez du temps.

 

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